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  • Les vertus d'une colère saine

    La colère, une émotion qu'on travaille en boxe-thérapie J'ai trouvé cet extrait du livre "Les mots pour le dire" de Marie Cardinal très lumineux : "Aujourd'hui la violence me venait comme un présent splendide et dangereux, une arme redoutable, incrustée d'or et de nacre, que j'allais devoir manipuler avec la plus grande précaution. Il me tardait de me mettre à l'épreuve. Je savais que je ne voulais m'en servir que pour construire et non pour détruire. Avec la conscience de ma violence est venue, en même temps, la conscience de ma vitalité, de ma gaieté et de ma générosité. J'étais presque construite." "Colère et vitalité" est l'une des dyades sur laquelle s'appuie ma pratique, tout particulièrement la boxe-thérapie. La violence intérieure, perçue une force vitale, peut être transformée en énergie créatrice. J'ai trouvé très beau que Marie Cardinal compare sa violence à une arme précieuse, presque artistique. L’or et la nacre, une puissance à manier avec soin, pour bâtir et créer. Bien sûr ! Voici une version réécrite et développée de ton texte, qui fait environ 600 mots : En savoir plus sur la boxe-thérapie : La boxe-thérapie , également appelée boxe-écriture dans mon cabinet, est une approche originale qui associe la pratique corporelle de la boxe à un travail de réflexion et d’expression personnelle. Elle ne se limite pas à l’aspect sportif ni à la recherche de performance physique : son objectif est d’explorer ses ressentis, de mieux comprendre ses réactions intérieures et d’apprendre à transformer certaines dynamiques émotionnelles ou relationnelles. Lorsqu’une personne entre sur le ring, ou même dans un simple exercice de mise en situation, elle est immédiatement confrontée à tout un éventail de sensations et de comportements. La tension monte, le corps se prépare instinctivement à se défendre ou à attaquer. Les réflexes se mettent en place, souvent sans que l’on en ait pleinement conscience. La confrontation à l’autre, qu’il s’agisse d’un partenaire ou d’un adversaire, vient activer des zones sensibles : le rapport de force, la gestion de la distance, la manière d’utiliser sa puissance ou au contraire de se protéger. Toutes ces réactions sont autant de fenêtres ouvertes sur le monde intérieur de chacun. La boxe devient alors un miroir symbolique de ce que l’on vit au quotidien. La manière dont on se place face à l’autre, dont on ose avancer ou reculer, dont on gère une attaque ou un moment de déséquilibre, renvoie directement à la façon dont on affronte les situations de la vie courante. Certains vont se découvrir dans une position défensive permanente, d’autres vont réaliser qu’ils attaquent trop vite, sans attendre. Certains constateront qu’ils évitent le contact ou qu’ils perdent leurs moyens face à la pression. Ce constat, loin d’être un jugement, devient une matière précieuse pour progresser. C’est là qu’intervient l’écriture. Après ou pendant la pratique, les ressentis sont couchés sur le papier. L’écriture agit comme un second temps d’intégration. Ce qui était vécu dans l’action – parfois confus, rapide ou intense – trouve alors une forme plus claire, plus structurée. On peut poser des mots sur la peur, sur la colère, sur le plaisir de sentir sa force ou encore sur la difficulté à accepter la confrontation. Cette mise en mots permet d’ancrer l’expérience et d’en tirer un apprentissage concret. Peu à peu, l’ alliance de la boxe et de l’écriture ouvre un espace de transformation personnelle. On ne cherche pas seulement à identifier ses réactions, mais aussi à les faire évoluer. Par exemple, une personne qui se rend compte qu’elle se replie systématiquement pourra expérimenter de petites avancées, apprendre à maintenir sa position, à respirer et à s’affirmer. À l’inverse, quelqu’un qui attaque sans mesure pourra explorer la retenue, la patience, le contrôle du geste. Dans tous les cas, il s’agit de développer une meilleure conscience de soi et d’installer des choix plus libres dans sa manière d’agir. La boxe-thérapie ne nécessite pas d’avoir une grande expérience sportive. Elle s’adresse à toute personne désireuse d’entrer dans un processus d’exploration personnelle. Le cadre est sécurisé, les exercices sont adaptés et progressifs, et le but n’est pas la compétition mais la découverte de soi à travers le mouvement. Le corps et l’esprit travaillent ensemble : les gestes physiques nourrissent la réflexion, et l’écriture redonne sens et profondeur à ce qui a été traversé. En somme, la boxe-écriture est une pratique qui invite à reconcilier le corps et les émotions, à reconnaître ses forces et ses vulnérabilités, à apprivoiser son énergie et à cultiver une présence plus consciente. C’est un cheminement qui combine puissance et délicatesse, impact et recul, action et introspection.

  • Écrire pour s'affirmer

    L'écriture thérapeutique pour s'affirmer avec Emmanuelle Jay La tirade, au théâtre, marque un moment de débordement. C’est une prise de parole longue, passionnée, souvent irrésistible tant sa stylistique est travaillée. Elle exprime une déclaration d’amour, un cri de colère, une introspection douloureuse, une stratégie de manipulation ou un rêve fou. La tirade interrompt souvent le cours de l’action pour laisser le personnage seul face à sa vérité. Elle incarne une forme d’excès : de langage, d’émotion, d’idées. On pourrait aussi la voir comme une prise de pouvoir par la parole. Cet exercice me paraît particulièrement intéressant pour explorer les émotions ou les conflits intérieurs des personnages, tout en se concentrant sur le style, à travers le souffle et le rythme des phrases. Dans une tirade, on creuse une pensée, on la nuance, on la développer, en travaillant l’intensité et les contrastes.   Je propose trois exercices d'écriture créative inspirés par la tirade dans le dernier numéro hors série de La machine à écrire. En savoir plus sur l’écriture thérapeutique L’écriture est un outil puissant pour explorer vos émotions, mieux vous connaître et accompagner votre développement personnel. Je propose, en tant qu’ art-thérapeute et spécialiste de l’écriture thérapeutique à Paris et en ligne, des ateliers et formations adaptés à vos besoins. Que vous soyez débutant ou déjà engagé dans une pratique d’écriture, je vous accompagne pour mettre des mots sur vos ressentis, libérer votre créativité et favoriser votre équilibre émotionnel. Pour en savoir plus ou vous inscrire à un atelier ou une formation, contactez-moi  ( ej.therapeute@gmail.com ) et commençons ensemble votre parcours sur mesure.

  • Écrire avec… Jung, Frida Kahlo, Mohamed Ali, Belinda Cannone

    ✨ La série de l’été ✍️ Écrire avec… Jung, Frida Kahlo, Mohamed Ali, Belinda Cannone. Chaque jeudi, une personnalité qui m'inspire guidera une proposition d'atelier d’écriture introspective à faire chez soi. 📘  Écrire avec Jung  – “Explorer les archétypes » 🎨  Écrire avec Frida Kahlo  – “Mettre la douleur en couleurs” 🥊  Écrire avec Mohamed Ali  – “Dire haut qui je suis” 📚  Écrire avec Belinda Cannone  – “D comme Désir” 🌿  Une série d’ateliers pour écrire avec vos ombres, vos émotions, votre corps, votre feu.

  • Série de l’été #1 - Écrire avec Carl Gustav Jung

    Série de l’été #1 - Écrire avec Carl Gustav Jung, des consignes d'écriture thérapeutique par Emmanuelle Jay   Pour cette première séance, je vous propose d’explorer l’écriture introspective inspirée par la pensée et les concepts de Carl Gustav Jung . Vous allez ouvrir un espace de rencontre avec vous-même pour dialoguer avec vos parts cachées . Je vous invite à questionner vos images intérieures dans un voyage au pays des symboles.   0-    Ouverture   Installez-vous dans un lieu calme. Allumez une bougie ou préparez-vous un thé glacé. Faites brûler un peu de sauge ou parfumez la pièce. Fermez les yeux. Respirez. Posez une intention pour votre séance d’écriture. Écrivez-là : mon intention avec l’écriture pour aujourd’hui…. Relisez-vous à haute voix.   1-    Première proposition Fermez les yeux. Imaginez un escalier en spirale, long, qui débouche dans une grotte ou dans un jardin (au choix).   Décrivez votre descente en direction de la grotte ou du jardin marche après marche, sans oublier de décrire les matières que vous sentez. Décrivez votre arrivée dans la grotte ou dans le jardin, pensez à explorer les 5 sens, ainsi que vos émotions.   Écrivez autant que vous le souhaitez et relisez-vous à voix haute.   2-    Deuxième proposition  Carl Gustav Jung : « Les archétypes sont les images primordiales issues de l’inconscient collectif. » Vous allez laisser venir un personnage intérieur dans la grotte ou dans le jardin, puis dialoguer avec cette figure intérieure.   Choisissez un archétype parmi ceux-là ou bien tirez-en un au sort dans cette liste : Une vieille femme - Une ombre - Un souverain - Un enfant - Un guide - Une reine - Un mendiant - Un sage - Une inconnue.   Décrivez ce personnage : son apparence, sa voix, son regard, son émotion. Puis, rédigez un dialogue avec elle/lui. Posez-lui des questions : Que veux-tu me dire ? Que sais-tu de moi que j’ignore encore ? Que portes-tu de mes blessures ? De ma lumière ?   Écrivez autant que vous le souhaitez et relisez-vous à voix haute.   3-    Troisième proposition  Carl Gustav Jung : « L’ombre est tout ce que nous refusons d’être. » Nous allons écrire avec l’Ombre, avec ce que l’on ne dit pas.   Fermez les yeux. Convoquez une part de vous qui n’est pas dans la lumière en ce moment. Cela peut être une part triste ou joyeuse, un part en colère ou régressive.   Écrivez une lettre à cette part de vous que vous cachez ou que vous rejetez. Vous pouvez commencer par : « Je t’écris aujourd’hui parce que je t’ai longtemps mise de côté... ». Laissez l’émotion venir. Accueillez sans jugement.   Écrivez autant que vous le souhaitez et relisez-vous à voix haute.   4-    Quatrième proposition Carl Gustav Jung : « Les rêves sont les messagers de l’inconscient. »   Choisissez un symbole qui apparait souvent dans vos rêves. Si vous ne vous souvenez pas de vos rêves, choisissez un symbole qui vous inspire (arbre, rivière, serpent, maison, miroir, etc).   Vous allez écrire un sonnet dédié à ce symbole pour explorer tout ce qu’il représente pour vous en mêlant le concret (lieux, sensations, souvenirs) et l’imaginaire (mythes, visions, émotions, interprétations). La structure à respecter est la suivante : 2 quatrains (strophes de 4 vers) / 2 tercets (strophe de 3 vers). Vous n’êtes pas obligé de faire rimer .   Conseil : écrivez lentement, donnez à ce poème l’intention d’une offrande.   5-    Rituel de clôture Soulignez trois phrases importantes pour vous dans vos textes. Écrivez-les chacune sur une bandelette de papier. Glissez-les dans vos affaires ou laissez-les trainer (placard, bureau, sac, portefeuille, etc).     Ces petites phrases vont infuser... elles sauront se rappeler à vous au bon moment ;) Merci d’avoir suivi cet atelier 🙏 Si vous souhaitez m'écrire pour me donner votre retour d'expérience, je vous répondrai avec plaisir ✉️   Pour découvrir d’autres consignes, je vous invite à regarder mes e-books : https://www.emmanuellejay.com/e-book-ecriture-therapeutique Pour découvrir la thérapie par l’écriture, c’est par ici : https://www.emmanuellejay.com/therapie-par-ecriture-paris Pour découvrir mon livre à paraître en août : https://www.emmanuellejay.com/ecriture-therapeutique Pour découvrir les formations et les espaces de supervisions que je propose :   https://www.emmanuellejay.com/formation-ecriture-therapeutique

  • Série de l’été #2 — Écrire avec Frida Kahlo

    Des consignes d'écriture thérapeutique par Emmanuelle Jay Pour cette deuxième séance, je vous propose d’écrire aux côtés de Frida Kahlo , artiste de la chair, du cri, de la passion. Dans ses autoportraits, elle a peint la douleur, les ruptures, les métamorphoses, la vie intime. Son œuvre (magnifique) nous invite à oser la couleur, les symboles, le mélange. Aujourd’hui, à travers l’écriture, je vous propose le thème : mettre la douleur en couleurs.   0 – Ouverture   Installez-vous dans un espace qui vous rassure. A titre personnel, j’aime écrire allongée, sur un canapé ou dans mon lit. Frida peignait devant un miroir… cela peut également être une idée. Allumez une bougie, choisissez une couleur (de vêtement, de tissu ou d’objet) qui vous attire aujourd’hui. Fermez les yeux, respirez doucement. Posez une intention pour cette séance d’écriture : Écrivez-là : Aujourd’hui, avec le [nom de la couleur choisie] je m’autorise à… Relisez-vous à haute voix.   1 – Première proposition   Frida a souvent représenté son propre corps blessé, contraint, mais vivant. Aujourd’hui, vous allez explorer un lieu de votre corps qui retient une mémoire ou une émotion. Sentez ! Où est-ce que ça se serre, où est-ce que ça chauffe ? Où y a-t-il une tension, un vide, une vibration ?   Écrivez à partir de vos sensations dans chaque zone de votre corps en utilisant l’anaphore : « mon ventre comme… mon tête comme… mes épaules comme…. ». Vous pouvez répéter plusieurs fois la même anaphore.   Écrivez en utilisant une couleur pour chaque proposition, puis relisez-vous à voix haute.   2 – Deuxième proposition   Frida disait : « Je me peins parce que je suis souvent seule et parce que je suis le sujet que je connais le mieux. »   Je vous propose, à la manière de Frida, de vous regarder dans un miroir. Avec bienveillance et attention.   Décrivez ce que vous voyez en quelques mots, dans un style télégraphique. Par exemple : femme brune, petits yeux, lèvres colorées, n’ose pas sourire, etc. Puis, passez à votre autoportrait intérieur (sensations, émotions, images, souvenirs, etc) en commençant par : « Aujourd’hui, je suis faite de… ».   Votre texte peut ressembler à un collage.   3 – Troisième proposition   Frida a vécu de nombreuses pertes — amoureuses, physiques, symboliques — mais elle n’a jamais cessé de créer. C’est à votre tour. Rappelez-vous une douleur passée : un moment où vous avez été blessé(e), rejeté(e), rabaissé(e).   Répondez à cette douleur par un poème en commençant par : « Tu mérites un amour…. ». Pensez à utiliser des couleurs dans votre texte.   A la fin de votre temps d’écriture, allez découvrir le poème de Frida : « Tu mérites un amour décoiffant…».   4 – Quatrième proposition   Frida a utilisé la couleur comme langage symbolique, même dans les jours sombres. « Je ne peins pas des rêves, je peins ma réalité. »   Choisissez une couleur et écrivez un poème libre dédié à cette nuance. Parlez de ce qu’elle vous évoque (lieux, souvenirs, blessures, désirs), de la place qu’elle prend dans votre vie, et de celle que vous souhaitez lui donner. Il n’y a pas de structure imposée .   Vous pouvez écrire sous forme de strophes, ou comme un flux.   5 – Rituel de clôture   Relisez vos textes. Soulignez trois phrases importantes pour vous. Écrivez-les sur trois petits papiers de couleurs différentes. Un à coller sur un miroir. Un à garder dans votre sac. Un à laisser dans un lieu secret de la maison.   Ces trois phrases sont vos étincelles d’été.   Merci d’avoir suivi cet atelier 🙏 Si vous souhaitez m'écrire pour me donner votre retour d'expérience, je vous répondrai avec plaisir ✉️     Pour découvrir d’autres consignes, je vous invite à regarder mes e-books : https://www.emmanuellejay.com/e-book-ecriture-therapeutique Pour découvrir la thérapie par l’écriture, c’est par ici : https://www.emmanuellejay.com/therapie-par-ecriture-paris Pour découvrir mon livre à paraître en août : https://www.emmanuellejay.com/ecriture-therapeutique Pour découvrir les formations et les espaces de supervisions que je propose :   https://www.emmanuellejay.com/formation-ecriture-therapeutique

  • Petit guide pour découvrir et cultiver son extravagance

    Trois exercices créatifs pour cultiver nos singularités avec l’écriture thérapeutique. Parution de ma contribution au magazine ELLE de ce jour ! Un article dans lequel je propose trois exercices créatifs visant à révéler et à cultiver nos singularités avec l’écriture thérapeutique. EXPLORATION Sous la forme d'une liste de courses, on note toutes ces petites fantaisies qui n'appartiennent qu'à nous : rituels secrets, manies attendrissantes, obsessions décalées. On peut commencer par : « Je collectionne les...», «J'ai l'habitude de...», « Je ne peux pas m'empêcher de...». Pour chaque formule, trouver au moins cinq propositions. L'objectif : dresser l'inventaire joyeux de vos bizarreries. RECONNAISSANCE Avec le même format de liste, on recense maintenant cinq choses qu'on ne ferait jamais mais qui nous paraissent drôles, cinq cours qu'on trouverait amusant de suivre, cinq attitudes qu'on adore chez les autres mais que l'on n'ose pas adopter. On termine par « Si personne ne me voyait, je..». Sans jugement, on observe les bridages intérieurs. DEPASSEMENT On commence chaque phrase avec « Demain, j'ose....», comme une promesse à soi-même. Petites ou grandes, ces résolutions deviennent des défis tendres envers nos propres limites. L'idée : transformer progressivement nos «je n'ose pas » en «'ose enfin ». Si l'écriture n'est pas dans notre pratique, on peut réaliser ces exercices sous la forme de collages ou de dessins.  Pour retrouver l’article complet :

  • Série de l’été #3 – Écrire avec Mohamed Ali

    Des consignes d'écriture thérapeutique par Emmanuelle Jay   Pour cette troisième séance, je vous propose d’explorer une écriture de la force intérieure (combativité) et de la résistance poétique (dignité) inspirée par Mohamed Ali – boxeur, poète, militant, et figure mythique. Vous allez écrire à partir de vos petits et grands combats pour affirmer vos élans, comprendre vos colères et dire tout haut ce que vous pensez tout bas.   0 – Ouverture   Pour cette séance, pourquoi ne pas enfiler des vêtements de sport ? Essayons d’explorer ce qu’une tenue particulière peut induire dans l’écriture. Après vous être changé·e, installez-vous dans un espace où vous vous sentez confortable. Peut-être un espace qui vous permet d’écrire autrement qu’assis à un bureau (allongé, au sol, etc.) Fermez les yeux, respirez doucement. Posez une intention pour cette séance d’écriture : Écrivez-là : Aujourd’hui, avec l’écriture, j’aimerai mettre KO…. Relisez-vous à haute voix.   1 – Première proposition   Mohamed Ali a dit : "Ne comptez pas les jours, faites en sorte que les jours comptent." Nous allons philosopher à partir du thème de la combativité en explorant une liste poétique.   Choisissez parmi ces trois listes, celle qui vous inspire le plus. Choses qui frappent avant même le premier coup Choses qui donnent du courage avant un combat Petits détails qui trahissent la fatigue   Écrivez le titre de la liste en haut de la page, puis rédigez un texte.   Vous pouvez écrire comme une liste de course en rassemblant des éléments épars avec des tirets ou bien rédiger un texte plus libre sur le thème.   2 – Deuxième proposition   Face à l’adversité, Mohamed Ali conseille de ne pas se concentrer sur l’objectif mais sur ce qui pourrait nous entraver. Il écrit : "Ce ne sont pas les montagnes à gravir qui vous usent ; c'est le caillou dans votre chaussure". Nous allons explorer ensemble le thème du combat.   Je vous propose de lister tout d’abord vos petits et grands combats. Sans développer, juste ce qui vous anime en ce moment.   Mes petits combats (en trouver 5) Mes grands combats (en trouver 5)   Ensuite, prenez l’un de ces thèmes pour composer un texte dans lequel vous emploierez des mots de la boxe comme : crochet, upercut, esquive, attaque, défense, coup, frappe, KO, ring, allonge, appui, pivot, direct, gant, etc.   Essayez de placer au moins 10 mots.   3 – Troisième proposition   "Un homme qui voit le monde de la même manière à cinquante ans qu'à vingt ans a perdu trente ans de sa vie." Écrivons maintenant à partir de cinq thèmes chers à notre boxeur.   Voici cinq thèmes qui ont marqué la vie et les prises de paroles de Mohamed Ali  : Le courage face à l’adversité. La rage de vaincre. La foi en soi. La rage pacifiste. Les leçons de vie. Les conseils d’un boxeur.   Prenez un thème qui vous intéresse et écrivez un texte libre. Placez au moins 5 mots de la liste suivante. Mot à placer : Revanche, inspiration, partout dans le monde, fanfaronnade, grande gueule, esclave, fiers, fierté, le plus grand, adversaire, boxeur, imagination, bourrer le crâne, lutte, orateur, vérité, zouave, haïr, sage, leurrer, confiance, frères, dire, la vie, homme, femme, humanité. Écrivez autant que vous le souhaitez.  4 – Quatrième proposition   Mohamed Ali disait : « Je vole comme le papillon, je pique comme l’abeille. »   Choisissez deux forces opposées en vous. Par exemple : douceur et colère / patience et impatience / peur et orgueil.   Faites-les dialoguer dans un duel poétique : une strophe pour l’une, une strophe pour l’autre, qui se répondent, se contredisent ou se questionne.   Placez les strophes alternativement à droite ou à gauche de la page selon l’émotion qui parle.   5 – Rituel de clôture   Soulignez une phrase que vous avez écrite aujourd’hui et qui vous rend fier·e. Écrivez-la en grand sur une feuille, ou répétez-la à voix haute trois fois, debout.   Si vous le souhaitez, enregistrez-vous en train de lire cette phrase avec force. Gardez cet enregistrement comme un talisman sonore.     Merci d’avoir suivi cet atelier 🙏 Si vous souhaitez m'écrire pour me donner votre retour d'expérience, je vous répondrai avec plaisir ✉️     Pour découvrir d’autres consignes, je vous invite à regarder mes e-books : https://www.emmanuellejay.com/e-book-ecriture-therapeutique Pour découvrir la thérapie par l’écriture, c’est par ici : https://www.emmanuellejay.com/therapie-par-ecriture-paris Pour découvrir mon livre à paraître en août : https://www.emmanuellejay.com/ecriture-therapeutique Pour découvrir les formations et les espaces de supervisions que je propose :   https://www.emmanuellejay.com/formation-ecriture-therapeutique

  • Psychanalyse, rêve, Anne Dufourmantelle

    L'intelligence du rêve, le travail du rêve en psychanalyse à Paris « Un rêve non déchiffré est comme une lettre qui vous est adressée et que vous n'ouvrez pas », dit le Talmud. Dans ma pratique de psychanalyste, je rencontre souvent des personnes qui arrivent en séance avec leurs rêves ou des bribes d'images fugitives, de sensations étranges, de scènes parfois absurdes qui persistent après le réveil. Ce petit cinéma nocturne semble confus ou intimidant… jusqu’à ce qu’on prenne le temps de l'explorer ensemble, dans l'espace feutré du cabinet. Nos rêves nous veillent. Pendant que le corps repose, une autre part de nous veille — attentive, perspicace, insistante parfois. Le rêve parle une langue qui échappe à la logique ordinaire, mais qui ne cesse de chercher à se dire. Le travail de l'analyse consiste à écouter, déchiffrer, reconstruire, rassembler, mettre en mouvement, ouvrir des portes... Le rêve est pure intelligence. Le rêve assemble les fragments de nos vécus, de nos désirs, de nos peurs, pour nous proposer un savoir que nous n’avons pas encore formulé. Ce savoir n’est pas une prédiction : " le rêve ne dit pas ce qui va arriver, il inaugure un chemin autre" écrit justement Anne Dufourmantelle. Le rêve déplace, ouvre, transforme. L'analyste accompagne l'accouchement des récits symboliques. Ce que peut le rêve est immense. Entre le rêveur et l’analyste se construit un lieu où chaque image, chaque mot, chaque silence devient matière à interprétation. Ce n’est pas seulement comprendre : c’est permettre au rêve de continuer son œuvre en nous. D'ailleurs, les rêves évoluent au cours de la thérapie et c'est passionnant d'assister à ces transformations. L'humanité du rêve, c'est son devenir récit, puis sa transcription littéraire. C'est en quelque sorte une « onirographie ». Quand le rêve se raconte, il devient une « onirographie » : il se fait texte, il se fait voix. "Raconter un rêve, c’est en un sens rêver de nouveau" écrit Anne Dufourmantelle — mais cette fois en présence de quelqu’un qui écoute, qui accueille, qui aide à déplier ce qui était "condensé". C’est ainsi que, d’une image nocturne à un récit partagé, le rêve devient un chemin de connaissance de soi. Et peut-être, enfin, une lettre ouverte.

  • Mes poings en forme de fierté, figures de style et thérapie

    Les figures de style, la poésie et l'écriture thérapeutique Je suis très heureuse de vous présenter mon texte « Mes poings en forme de fierté » publié sur le site de la Revue L’Autre. Dans cette contribution, j’explore la rencontre entre la boxe et l’écriture poétique à travers des ateliers boxe‑écriture menés de juillet 2020 à septembre 2024 auprès de jeunes adultes en réinsertion. ✍️ L’article met en lumière le lien somato‑psychique que tisse l’écriture après l’expérience pugilistique — à partir des figures de style poétiques en lien avec les problématiques de précarité et d'exclusion. Le lien somato-psychique que tisse l’écriture après l’expérience pugilistique Dans l’espace singulier où se croisent la boxe et l’écriture, un lien profond se tisse entre le corps et la psyché. L’expérience pugilistique, avec ses gestes précis, ses impacts, ses respirations retenues ou libérées, imprime une mémoire somatique. Lorsqu’elle est transposée par l’écriture, cette mémoire devient matière symbolique. Le passage du coup porté au mot écrit fait naître un dialogue où le corps raconte ce que la parole seule ne saurait dire. Du corps frappé au langage La boxe engage une intensité physique qui ne laisse aucun recoin intact : muscles, souffle, réflexes, mais aussi peurs et désirs enfouis. Le ring devient le théâtre où se rejouent des luttes intérieures : esquiver, résister, rendre coup pour coup, tenir debout. Lorsque vient le temps de l’écriture, ce vécu corporel trouve une transposition. Le poing devient métaphore, le rythme des enchaînements se traduit en cadence poétique, la sueur en encre. Le langage se nourrit de cette énergie somatique et transforme l’impact en image. Figures poétiques de la précarité et de l’exclusion Pour des personnes marquées par la précarité ou l’exclusion, la boxe et l’écriture ouvrent un double espace d’expression. Le crochet, par exemple, peut devenir une figure de style : un geste brusque qui dit l’interruption, la cassure d’un parcours, la chute sociale. L’esquive, elle, se rapproche de l’ellipse poétique : ce qui est tu, contourné, indicible, mais qui continue d’habiter le texte. Quant au jab répété, il évoque l’anaphore, cette répétition obstinée qui traduit la persistance du manque, de la lutte quotidienne pour survivre. La métaphore pugilistique sert alors à dire ce que les mots seuls ne suffisent pas à exprimer : l’expérience du rejet, le sentiment de frapper dans le vide, la fatigue de « tenir le round » dans un monde où l’on se sent relégué aux marges. L’écriture devient poème du combat, chant fragile mais tenace qui redonne une voix à ceux que l’exclusion réduit souvent au silence. Un lien somato-psychique réparateur En associant le vécu corporel de la boxe et l’élan symbolique de l’écriture, un lien somato-psychique se recompose. Le corps, éprouvé par l’effort, libère des tensions anciennes ; l’écriture, en retour, accueille et transforme ces vibrations en mots. Ce va-et-vient contribue à réintégrer des fragments de soi parfois dissociés par les épreuves de la précarité. Le texte devient alors le lieu où se relie ce qui était épars : le coup encaissé et l’émotion refoulée, la cicatrice et la mémoire, la chute et le désir de se relever. Une esthétique de la lutte L’écriture qui suit l’expérience pugilistique ne vise pas seulement à raconter : elle invente une esthétique de la lutte. Les figures de style, comme les gestes de boxe, scandent une résistance. L’allitération peut résonner comme un souffle haletant, la métaphore filer comme une série de directs, l’oxymore mêler la douleur et la beauté d’un même instant. Cette poétique, enracinée dans la chair, révèle que la vulnérabilité peut se muer en puissance expressive. Ainsi, le lien somato-psychique que tisse l’écriture après l’expérience pugilistique n’est pas un simple exercice de style : il est un processus de **réappropriation de soi**. Pour celles et ceux que la précarité ou l’exclusion réduisent à des marges invisibles, il offre une scène où corps et mots se rencontrent, où le combat devient poésie, et où le silence se transforme en voix.

  • Série de l’été #4 – Écrire avec Belinda Cannone

    Des consignes d'écriture thérapeutique par Emmanuelle Jay Pour cette quatrième séance, je vous propose d’ouvrir un espace d’écriture dédié au désir : désir charnel, désir de vivre, de créer, de ressentir, de vibrer. Inspirée par les essais lumineux de la philosophe Belinda Cannone , cette séance complète d’écriture vous invite à renouer avec la part désirante en vous, non pas comme manque, mais comme puissance de vie.   Le désir est ici envisagé comme force de lien, d’élan, d’écriture, et plus largement – dans la tradition de la psychanalyse - comme une véritable boussole .   0 – Ouverture   Prenez place pour écrire. Une fois installé·e, frottez vos deux mains l’une contre l’autre afin de les éveiller. Caressez la paume de vos mains avec vos doigts pour les échauffer. Sentez votre propre peau. Fermez les yeux, respirez doucement. Posez une intention pour cette séance d’écriture : Écrivez-là : Aujourd’hui, j’écris depuis le lieu en moi qui désire… Relisez-vous à haute voix.   1 – Première proposition   « Le désir nous sauve de l’ennui et de la résignation. » — Belinda Cannone   Je vous propose pour commencer d’écrire une lettre à votre feu intérieur . Prenez de ces nouvelles, partagez-lui vos espoirs.   Relisez-vous, si l’envie est là, écrivez la réponse.   2 – Deuxième proposition – Le baiser 1   « Le baiser, un sanctuaire de la joliesse. » — Belinda Cannone Choisissez par ces citations de Belinda Cannone , celle qui vous inspire le plus et rédigez un poème de 4 strophes de 4 vers pour répondre au thème. Cela peut être un souvenir, des réflexions, un désir secret.   « Tu trouves meilleur le baiser donné ou le baiser reçu ? » « Embrasser c’est inventer. À deux. » « Le baiser royale, le symétrique, lèvres contre lèvres. »   Écrivez et relisez-vous en murmurant.   3 – Troisième proposition – Le baiser 2   « Le désir est une forme d’intelligence : il nous parle de ce que nous sommes. » — Belinda Cannone   Imaginez un baiser que vous avez donné, reçu, rêvé, refusé, volé, attendu. Un baiser réel ou imaginaire.   Écrivez ce baiser : les lieux, les silences, l’avant, le pendant, l’après. Terminer votre texte par la phrase suivante à compléter : « Un an plus tard, je me dis que… »   Pensez à faire au moins une référence à chacun des sens dans votre texte.   4 – Quatrième proposition     « Le désir est un lieu d’expansion. » — Belinda Cannone Fermez les yeux. Imaginez une carte de vos désirs. Il y aurait des forêts brûlantes, des lacs de silence, des falaises, des abîmes, des sentiers cachés. Dessinez cette carte mentalement.   Puis, rédigez un texte géographique de votre désir, comme si vous écriviez un guide de voyage.   Laissez la métaphore devenir chair, paysage, mythe.   5 – Rituel de clôture   Revenez à vos textes. Soulignez trois phrases qui résonnent plus particulièrement. Notez-les chacune sur un petit papier. Perdez-les tour à tour dans l’espace public, ces fragments seront trouvés par des inconnu·es.   Merci d’avoir suivi cet atelier 🙏 Si vous souhaitez m'écrire pour me donner votre retour d'expérience, je vous répondrai avec plaisir ✉️     Pour découvrir d’autres consignes, je vous invite à regarder mes e-books : https://www.emmanuellejay.com/e-book-ecriture-therapeutique Pour découvrir la thérapie par l’écriture, c’est par ici : https://www.emmanuellejay.com/therapie-par-ecriture-paris Pour découvrir mon livre à paraître en août : https://www.emmanuellejay.com/ecriture-therapeutique Pour découvrir les formations et les espaces de supervisions que je propose :   https://www.emmanuellejay.com/formation-ecriture-therapeutique

  • La page blanche, ma table d’existence, Bachelard

    Bachelard, l'écriture et la page blanche Un extrait de La flamme d’une chandelle de Gaston Bachelard.   « En somme, tout compte fait des expériences de la vie, des expériences écartelées, écartelantes, c’est bien plutôt devant mon papier blanc, devant la page blanche placée sur la table à la juste distance de ma lampe, que je suis vraiment à ma table d’existence. » La peur de la page blanche et l’écriture thérapeutique Face à une feuille vierge, beaucoup ressentent un vertige : rien ne vient, les mots semblent se cacher, les idées paraissent insuffisantes ou confuses. Cette ** peur de la page blanche ** n’est pas seulement un blocage créatif, elle touche à quelque chose de plus profond : le rapport à soi, à ses émotions et à l’expression de son intériorité. C’est précisément dans cet espace fragile que l’** écriture thérapeutique ** prend tout son sens. Comprendre la peur de la page blanche La page blanche n’est pas seulement vide, elle agit comme un miroir . Elle renvoie à l’absence, au silence, à l’incertitude. Face à elle, surgit parfois la peur de ne pas être à la hauteur, de ne rien avoir à dire, ou encore de se confronter à ce qui pourrait jaillir une fois les mots déposés. Derrière le blocage, il y a souvent une exigence de perfection : vouloir trouver la bonne phrase, le bon ton, le texte « réussi ». La page blanche, dans ce cas, symbolise l’impossible maîtrise. Elle nous rappelle que l’expression de soi ne se contrôle pas totalement. L’écriture thérapeutique comme ouverture En art-thérapie par l’écriture, le but n’est pas de produire un texte littéraire, mais de se donner la liberté de déposer ce qui émerge. L’écriture devient alors un espace sans jugement, où chaque mot compte non pour sa beauté mais pour sa vérité. Loin de nourrir la peur de la page blanche, l’écriture thérapeutique invite à accueillir l’imperfection, le tâtonnement, la sincérité brute. Une simple phrase, même maladroite, suffit à briser le silence et à ouvrir un chemin. Le passage du vide au plein Le processus d’écriture thérapeutique ressemble à un passage. On part d’un vide – la feuille immaculée – pour aller vers un plein qui n’était pas anticipé. Ce qui surgit surprend souvent celui qui écrit. Parfois ce sont des souvenirs, parfois des émotions enfouies, parfois des images ou des intuitions inattendues. Chaque mot devient un pas, et peu à peu, la page se remplit. Ce mouvement de création est déjà une victoire : il témoigne que l’on peut transformer le silence intérieur en langage, et l’inconnu en matière vivante. Apprivoiser la peur Dans le cadre thérapeutique, la peur de la page blanche est accueillie comme un symptôme révélateur. Elle dit quelque chose du rapport à la parole, au désir de dire ou au secret. En travaillant avec cette peur, on apprend à ne plus la fuir mais à l’apprivoiser. Des consignes simples – écrire sans lever le stylo pendant cinq minutes, commencer par une liste de mots, décrire une sensation du moment – aident à débloquer le geste. L’important n’est pas de bien écrire, mais d’écrire malgré la peur, d’oser franchir ce seuil. Un outil de transformation Peu à peu, l’écriture thérapeutique transforme la relation à la page blanche . Ce qui apparaissait comme une menace devient un espace de rencontre. La page n’est plus vide : elle attend, elle accueille, elle offre un lieu où déposer ce qui pèse. Écrire devient un acte de soin : mettre en mots ses blessures, reconnaître ses désirs, explorer ses rêves. En ce sens, l’écriture est à la fois un miroir et un chemin, un espace d’exploration où l’on se découvre autrement. La peur de la page blanche ne disparaît jamais totalement, mais elle change de visage quand on la traverse grâce à l’écriture thérapeutique. Elle devient une porte : derrière l’angoisse du vide, il y a toujours la promesse d’un mot, d’une phrase, d’une vérité intime prête à se dire.

  • Stage d'écriture aux lectures sous l'arbre

    Les mots d’éros - Stage d'écriture érotique & de découverte des érotypes® Une semaine entière dédiée aux mots, à la poésie, à l'écriture, à la créativité et à la reliance (à soi, aux autres, aux émotions). 26h de partages, de rires, d'instants suspendus et de moments de poésie. Ce stage, qui a accueilli 8 participant·es lors du festival @lectures_sous_larbre dans un écrin ardéchois, a comblé l'audace, la curiosité, l'inspiration et la création que chacun·e était venu·e chercher parfois même sans le savoir vraiment... Cette immersion fut une parenthèse estivale, pour d'abord prendre soin de soi de manière ludique via la découverte des érotypes®, pour ensuite plonger dans le plaisir d’écrire les différentes nuances d'éros et laisser émerger des textes sensibles, fantasques, charnels, sensuels, malicieux... Une diversité de plumes, des univers variés, des personnalités uniques qui nous ont enchantées ! Notre co-animation (Emmanuelle Jay & Christelle Mossière) a été un merveilleux privilège.  Unir notre amitié et nos espaces professionnels respectifs (écriture, art-thérapie et archétypes érotiques) au service de cette première édition, ensemble, est un vrai succès qui nous donne l'envie de créer d'autres horizons communs. Merci à toutes et tous pour ce voyage au pays de l’éros, via l’écriture, deux sublimes sources de vie !

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