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En savoir plus sur la psychoboxe



La psychoboxe s’appuie sur un dispositif rigoureux construit au fil d’une pratique sur plusieurs années par Richard Hellbrunn psychologue clinicien, psychanalyste et boxeur dans les années 1980.




La psychoboxe ce n’est ni de la boxe, ni de la psychanalyse. Son père fondateur la nomme justement comme « une bâtardise assumée » qui se différencie de l’une et de l’autre tout en y demeurant fidèle. « L’espace de la psychoboxe s’est construit sur quelques glissements repérables à partir de la boxe et de la psychanalyse, qui permettent de dire avec précision en quoi cette bâtardise assumée se différencie de l’une et de l’autre. Il est cependant plus difficile de repérer comment la psychoboxe demeure fidèle à l’une et à l’autre, prolongeant la fécondité de leur intrication vers une voie originale. ». 


La psychoboxe a été pensée pour proposer un traitement de la violence qui doit permettre de « pouvoir regarder le mal en face, dans son horreur, sa barbarie, tout ce qui en fait un tabou dont le corps social cherche à se protéger. ». Avec la psychoboxe, la violence peut être explorée dans une mise en mouvement encadrée par un dispositif précis, qui permet également après le combat l’émergence des affects lors d’une reprise par la parole.


La séance de psychoboxe est co-conduite par un binôme de thérapeutes, en général constitué d’un homme et d’une femme dont l’un des deux au moins est clinicien. Elle s’articule autour d’un combat de boxe à frappes atténuées (les coups sont portés mais à une intensité qui ne blesse pas) permettant l’émergence des affects (toucher / être touché au sens propre et figuré), de leur mise en représentation et de leur reprise en mots.


Durant ce combat d’une minute trente, le patient et l’un des deux co-thérapeutes mettent les gants pendant que le second thérapeute observe et veille à l’assaut. À la suite du combat a lieu un temps de reprise par la parole. Chacun parle de ce qu’il a observé et ressenti, en commençant par le patient, suivi par le tiers qui a veillé sur le combat, avant de donner la parole au psychoboxeur.


Nous recevons, avec mon collègue psychologue clinicien et psychanalyste César Schinner, à Paris.







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